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Partenariat inédit entre un athlète olympique et un commerce local

Vie de quartier
Francis Luna Grenier s'improvise livreur du dimanche dans le cadre de son partenariat de commandite avec l'intermarché Boyer.
Francis Luna Grenier s’improvise livreur du dimanche dans le cadre de son partenariat de commandite avec l’intermarché Boyer. (photo tirée de la page Facebook de l’Intermarché))

Depuis décembre dernier, Francis Luna Grenier bénéficie d’une commandite de 160 $ par semaine pour faire son épicerie à l’Intermarché Boyer.

L’haltérophile de 28 ans, qui pourrait représenter le Canada lors des prochains Jeux olympiques d’été qui se tiendront du 5 au 21 août 2016 à Rio de Janeiro au Brésil, habite sur le Plateau depuis environ 7 ans.

Mettre en valeur le commerce de proximité

« Je suis un athlète du quartier », insiste le jeune homme qui voit dans ce partenariat inédit une occasion de « développer un sentiment d’appartenance au quartier » et de mettre en valeur l’économie locale et le commerce de proximité.

« Ça a vraiment été une initiative de ma part », explique l’athlète originaire de Villeray qui avait terminé 17e lors de ses premiers Jeux olympiques, à Pékin en 2008.

« Le but c’est de rester dans le quartier », ajoute Francis Luna Grenier qui affirme « approcher d’autres » commanditaires potentiels au niveau local qu’il ne peut pas encore nommer publiquement.

S’il est assez courant de voir des athlètes originaires de l’extérieur des grands centres urbains être commandités par des commerces ou des entreprises de leur région, il est plutôt rare de voir les athlètes de la métropole s’associer avec des commerces locaux.

Les commanditaires locaux s’exposent potentiellement cette année à une plus grande visibilité étant donné que le Comité international olympique a assoupli ses règles en matière de commandites individuelles pour les athlètes.

Soutenir les athlètes locaux

Très présent en ligne, l’Intermarché Boyer a publié mardi une vidéo dans le cadre de sa campagne de soutien à l’athlète du Plateau.

La participation aux jeux Olympiques est couteuse pour les athlètes, à tel point que plusieurs font appel au sociofinancement.

[NDLR Par souci de transparence, nous tenons à souligner que l’Intermarché Boyer achète de la publicité chez pamplemousse.space.monolith.agency, mais que ce texte n’a été ni commandé ni payé par l’annonceur.]

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