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Top 5 des zones à risques pour les cyclistes

Transport
Vélo blanc en souvenir de Suzanne Châtelin.
Le décès de la cycliste Suzanne Châtelain, happée mortellement sur l’avenue du Parc en juillet 2013, a fait l’objet d’une enquête du coroner qui concluait notamment à la nécessité de protéger davantage les cyclistes. (photo : Simon Van Vliet)

Si le Plateau fait bien en matière de vélo urbain, beaucoup reste à faire pour assurer la sécurité des milliers de cyclistes qui y circulent quotidiennement pendant la belle saison.

À quelques jours du coup d’envoi du mois du vélo, pamplemousse.space.monolith.agency en profite pour dresser une liste des zones qui demeurent à risque pour les cyclistes du Plateau.

1) Avenue du Parc

C’est en tenant d’éviter une portière que la cycliste Suzanne Châtelain a été happée mortellement par un autobus de la Société de transport de Montréal le 18 juillet 2013 à hauteur de la rue Saint-Viateur.

Ce décès a fait l’objet d’une enquête du coroner qui concluait notamment à la nécessité de protéger davantage les cyclistes et de revoir le Code de la sécurité routière. Loin de se limiter à cette seule intersection, les problèmes de sécurité routière sur l’avenue du Parc sont connus depuis des décennies et ont été remis à l’avant-plan suite au décès d’une piétonne plus tôt cette année.

2) Viaduc Rosemont

Le décès de Mathilde Blais, en mai 2014, avait relancé les débats sur la sécurité des cyclistes et amené les autorités municipales à autoriser temporairement les cyclistes à emprunter le trottoir pour les piétons sous certains viaducs, comme le viaduc Rosemont. L’administration a décidé cette semaine de rendre cette autorisation permanente en renonçant à y aménager une bande cyclable.

3) Rue Rachel

Bien qu’il s’y trouve une piste cyclable en site propre, la rue Rachel est régulièrement le théâtre d’accidents graves souvent lié au virage à droite des voitures, particulièrement aux intersections des artères majeures qu’elle croise.

4) Rue Saint-Denis

En 2014, la rue Saint-Denis figurait sur la liste des rues les plus dangereuses pour les cyclistes établie par la Direction de la santé publique (DSP) de Montréal et le département de génie civil de l’Université McGill. On y rapporte notamment des cas sérieux d’emportiérage, un phénomène tellement répandu dans la métropole qu’il a donné naissance au regroupement Une porte Une vie.

5) Boulevard Saint-Laurent

Avec Saint-Denis, du Parc et Jeanne-Mance, le boulevard Saint-Laurent était l’une des trois autres rues du Plateau citées par la DSP dans son rapport de 2014 qui identifiait parmi les importants facteurs de risque pour les cyclistes la largeur de la rue aux intersections et la présence d’arrêts d’autobus.

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