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375e : que restera-t-il de la fête demande l’ADUQ?

Vie de quartier
La chargée de projet pour le projet Viaduc 375, Caroline Magar, est l’une des conférencières invitées à la table-ronde sur la ville (post) festive qui lancera, jeudi, la réflexion sur la thématique annuelle de l’ADUQ. (photo tirée de la age Facebook Viaduc 375)
La chargée de projet pour le projet Viaduc 375, Caroline Magar, est l’une des conférencières invitées à la table-ronde sur la ville (post) festive qui lancera, jeudi, la réflexion sur la thématique annuelle de l’ADUQ. (photo tirée de la age Facebook Viaduc 375)

Dans la foulée du 375e anniversaire de Montréal, l’Association du design urbain du Québec (ADUQ) lance cette semaine une réflexion sur « la ville (post) festive ».

Cette première thématique annuelle mise de l’avant par l’ADUQ a émergé lors d’une série d’événements sur la ville éphémère organisée l’été dernier et qui s’était conclu avec le panel « Montréal post 2017 ».

De l’éphémère au temps long

Des legs locaux aux grands événements festifs en passant par les projets de quartier, la Ville de Montréal et les arrondissements ont investi énormément de ressources dans l’organisation des célébrations du 375e anniversaire de la métropole.

« On a l’impression que tout s’arrête après », observe cependant Pierre Mallet, responsable des communications à l’ADUQ. Tout en reconnaissant le potentiel de l’éphémère festif, l’ADUQ propose avec sa thématique annuelle de « capter cette énergie » pour nourrir des processus qui s’inscrivent « sur le temps long » du développement urbain, explique-t-il.

Dynamiques contradictoires

Pierre Mallet qui se présente comme un partisan d’une urbanité « imparfaite, citoyenne et créative » insiste sur l’intérêt d’encourager les usages temporaires ou transitoires des espaces urbains qui permettent de « tester des choses ».

Estimant qu’il y a « des dynamiques contradictoires » à l’œuvre dans la fabrique de la ville, il plaide pour un meilleur arrimage entre les grands projets menés par la Ville et les projets d’urbanisme tactique portés par des groupes organismes locaux.

« La Ville a un peu pris tout le monde de court », explique-t-il en citant l’exemple du viaduc Van Horne qui fait l’objet d’un projet de réaménagement éphémère dans le cadre du 375e de Montréal, alors que la Ville envisage maintenant sa démolition et sa reconstruction.

Caroline Magar, coordonatrice au développement du Champ des possibles et chargée de projet pour le projet Viaduc 375, est d’ailleurs l’une des conférencières invitées à la table-ronde sur la ville (post) festive qui lancera, jeudi, la réflexion sur la thématique annuelle de l’ADUQ.

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